Origine de l’OUA : Haïlé Sélassié Ier et l’impulsion fondatrice
L’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine revendique la continuité consciente de l’impulsion fondatrice qui conduisit à la création de l’Organisation de l’Unité Africaine à Addis-Abeba, le 25 mai 1963.
Organisation de l’Unité Africaine par la conscientisation
Elle ne revendique ni la personnalité juridique, ni les organes, ni les compétences, ni la succession administrative de l’ancienne OUA. Elle remet au jour l’exigence d’unité et poursuit, dans l’ordre de la conscientisation, ce qui demeure inaccompli dans la transformation de l’animal humain.
L’Union africaine a succédé à l’OUA dans l’ordre institutionnel. L’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine en poursuit l’impulsion dans l’ordre de la conscientisation.
Une unité africaine portée par une initiative collective
Le 25 mai 1963, les chefs d’État et de gouvernement de trente-deux États africains indépendants signent à Addis-Abeba la Charte créant l’Organisation de l’Unité Africaine. La fondation est collective. Haïlé Sélassié Ier préside la formation de l’OUA et en devient le premier président en exercice.
Empereur d’Éthiopie et hôte du sommet d’Addis-Abeba, Haïlé Sélassié Ier porte avec force la nécessité d’une Afrique non seulement libérée, mais unie. Son rôle historique est particulier, sans transformer cette fondation collective en création solitaire.
La Charte donne notamment à l’OUA pour buts de promouvoir l’unité et la solidarité des États africains, de coordonner et d’intensifier leur coopération, de défendre leur souveraineté, leur intégrité territoriale et leur indépendance, d’éradiquer toutes les formes de colonialisme en Afrique et de promouvoir la coopération internationale.
L’appel à une transformation de l’être humain
Le 4 octobre 1963, quelques mois après la fondation de l’OUA, Haïlé Sélassié Ier s’adresse à l’Assemblée générale des Nations Unies. Il affirme que les problèmes rencontrés par l’humanité sont sans précédent et que l’histoire ne contient pas les réponses toutes faites aux questions nouvelles qui se présentent.
« Nous devons devenir quelque chose que nous n’avons jamais été. »Haïlé Sélassié Ier, Nations Unies, 4 octobre 1963
Dans le même passage, il appelle l’être humain à devenir plus courageux, plus grand en esprit et plus vaste dans sa vision. Cet appel ne concerne pas seulement une réforme des institutions. Il place l’être humain devant la nécessité de sa propre transformation.
L’Intelligence mentionnée dans ce discours et la définition supramentale de l’Intelligence adoptée par l’Organisation ne doivent pas être artificiellement présentées comme une seule et même définition historique. La continuité se situe dans l’exigence de transformation : Haïlé Sélassié Ier en formule la nécessité ; l’Organisation expose la conscientisation comme le processus par lequel l’animal humain cesse progressivement d’être gouverné par la mémoire, l’ego et la conscience collective.
De l’unité proclamée à l’unité consciente
Une institution peut coordonner des États sans transformer la conscience de ceux qui la composent. Une déclaration d’unité peut demeurer soumise aux mémoires, aux intérêts, aux appartenances et aux rapports de pouvoir qu’elle prétend dépasser.
L’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine reprend l’exigence d’unité à son fondement. Elle établit que l’unité ne procède ni de l’uniformisation, ni de la centralisation des consciences, ni de la soumission des territoires. Elle procède de la coordination de fonctions et de responsabilités entre consciences individuellement responsables.
Son apport est d’exposer comment l’animal humain devient ce qu’il n’a jamais été : par la conscientisation, la reconnaissance de l’Intelligence qui sous-tend le vivant et le Savoir qui en procède.
Histoire, institution et conscientisation
OUA — 1963
L’Organisation de l’Unité Africaine historique constitue le cadre continental créé par trente-deux États africains pour l’unité, la solidarité, la souveraineté et la libération du continent.
Union africaine — depuis 2002
L’Union africaine est le successeur institutionnel officiellement reconnu de l’ancienne OUA. Elle possède ses propres actes, organes, États membres et compétences.
EDIBLE FOREST — organisation en cours de structuration
L’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine revendique la reprise consciente de l’impulsion fondatrice. Elle poursuit l’unité dans l’ordre de la conscientisation, sans revendiquer l’identité juridique ou institutionnelle de l’ancienne OUA.
Des emblèmes de continuité, non d’affiliation institutionnelle
Le portrait de Haïlé Sélassié Ier rappelle l’impulsion historique portée à Addis-Abeba en 1963 et l’appel adressé la même année à l’être humain : devenir ce qu’il n’a jamais été.
Le Lion de Juda rappelle l’identité impériale de Haïlé Sélassié Ier et la place de l’Éthiopie dans la rencontre fondatrice. Il exprime la dignité, la tenue et la continuité de l’initiative.
Ces emblèmes appartiennent à l’identité propre de l’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine. Ils ne reproduisent pas l’emblème officiel de l’ancienne OUA et ne signalent aucune affiliation à l’Union africaine.
Sources historiques de référence
- Nations Unies — Assemblée générale, 1229e séance plénière, 4 octobre 1963 (A/PV.1229)
- Union africaine — Histoire de l’OUA et de l’Union africaine
- Union africaine — Le mouvement panafricaniste et la formation de l’OUA
Les sources établissent les dates, les acteurs, les discours et la succession institutionnelle ; la continuité par la conscientisation constitue le positionnement propre de l’Organisation.
Une continuité historique distincte de la genèse d’EDIBLE FOREST
L’OUA de 1963 n’est pas la source d’EDIBLE FOREST. EDIBLE FOREST procède de sa propre genèse : une proposition d’enrichissement nutritionnel et gustatif des territoires par des graines naturelles, puis EDIBLE FOREST SEEDS, puis la nécessité d’une unité africaine.
L’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine organise l’ambition africaine d’EDIBLE FOREST. La continuité revendiquée avec 1963 concerne l’exigence d’unité et de transformation, non l’origine du projet nourricier.
Remettre au jour l’Organisation de l’Unité Africaine, c’est reprendre l’exigence d’unité là où elle engage la transformation de l’être humain.
