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Organisation de l’Unité Africaine par la conscientisation
Texte public de référence — version 1.1 — révisée le 2 septembre 2026

Constitution publique EF-OUA — 16 articles

EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine

Constitution publique d’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine — EF-OUA : la raison d’être, le fondement conscientiel et la méthode de l’organisation. Ce texte conceptuel est distinct des statuts de l’association loi 1901 : les statuts organisent juridiquement l’association, la Constitution expose publiquement les fondements de la vision.

Conscientiser pour reconnaître l’Intelligence qui sous-tend le vivant.

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Préambule

EDIBLE FOREST constitue la raison d’être de l’Organisation et son orientation matérielle. EDIBLE FOREST part de la possibilité d’enrichir les territoires africains par l’identification, la sélection, l’acclimatation, la reproduction et la transmission de ressources naturelles comestibles, notamment de graines et de plantes reproductibles, choisies en fonction de la qualité nutritionnelle et gustative des récoltes qu’elles permettent d’obtenir. Cette orientation comprend l’amélioration de la qualité des ressources naturelles comestibles, leur diversification, leur reproduction, leur acclimatation et leur transmission, ainsi que la relation consciente entre ces ressources, les écosystèmes et les territoires.

L’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine reconnaît l’Intelligence comme l’activité conséquente de l’énergie supramentale. L’Intelligence établit un rapport instantané et non mémoriel au réel, l’ordonne et le rend exprimable.

Elle reconnaît le Savoir comme l’information neuve qui procède de l’Intelligence. Le Savoir s’exprime par la parole ou l’action. Cette expression devient une expérience vécue. La trace mémorisée de cette expérience devient connaissance.

L’Intelligence et le Savoir constituent le fondement conscientiel de l’Organisation. La conscientisation en constitue le processus et la méthode : l’Organisation œuvre à la conscientisation de l’animal humain afin que la mémoire, l’ego et la conscience collective ne gouvernent plus seuls le présent. Elle établit conceptuellement l’unité africaine par la coordination de consciences individuellement responsables, sans centralisation des consciences, sans soumission des territoires et sans culte personnel.

L’Organisation revendique la continuité consciente de l’impulsion fondatrice qui conduisit à la création de l’Organisation de l’Unité Africaine à Addis-Abeba en 1963. Elle poursuit cette impulsion dans l’ordre de la conscientisation, sans revendiquer la personnalité juridique, les organes, les compétences ou la succession administrative de l’ancienne OUA.

EDIBLE FOREST est la raison d’être de l’Organisation ; l’Intelligence et le Savoir en sont le fondement conscientiel, la conscientisation le processus et la méthode, et l’Organisation la traduction fonctionnelle de cette conscience en fonctions, responsabilités et actions conséquentes. Ainsi, Intelligence → Savoir → Conscientisation → Organisation gouverne la manière de penser et d’agir d’EDIBLE FOREST. Ces niveaux remplissent des fonctions différentes et complémentaires : ils ne sont ni confondus, ni opposés, ni placés artificiellement l’un au-dessus de l’autre. L’Afrique constitue le centre de gravité territorial, historique et organisationnel. Les ressources naturelles comestibles et les écosystèmes vivants dont elles dépendent constituent le champ matériel privilégié dans lequel EDIBLE FOREST peut progressivement prendre forme. La relation à ce champ matériel reste gouvernée par l’Intelligence, le Savoir, la conscientisation, la conséquence, la responsabilité, l’expérimentation et la correction.

EDIBLE FOREST SEEDS, les expérimentations, les graines et plantes sélectionnées, les territoires expérimentaux, les banques de graines, les protocoles et les dispositifs de traçabilité, de conservation, de reproduction, de documentation et de transmission constituent des formes matérielles possibles, progressives, expérimentales et révisables d’EDIBLE FOREST. Ces formes ne se confondent pas avec EDIBLE FOREST lui-même comme raison d’être et ne sont jamais présentées comme réalisées lorsqu’elles ne le sont pas.

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Article 1 - Nom et raison d’être

Le nom français est EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine.

EDIBLE FOREST est la raison d’être de l’Organisation. EDIBLE FOREST part de la possibilité d’enrichir les territoires africains par l’identification, la sélection, l’acclimatation, la reproduction et la transmission de ressources naturelles comestibles, notamment de graines et de plantes reproductibles, choisies en fonction de la qualité nutritionnelle et gustative des récoltes qu’elles permettent d’obtenir. Cette orientation concerne l’amélioration et la diversification des ressources naturelles comestibles, leur reproduction, leur acclimatation territoriale et leur transmission, l’observation et la comparaison de la qualité des récoltes, ainsi que la relation entre ressources comestibles, écosystèmes et territoires. Aucune de ces orientations n’est présentée comme une activité déjà réalisée.

L’Intelligence et le Savoir constituent le fondement conscientiel de l’Organisation ; la conscientisation en est le processus et la méthode ; l’organisation conséquente traduit cette conscience en coordination de fonctions et de responsabilités, et en actions, connaissances et formes matérielles corrigibles.

Elle remet au jour l’exigence d’unité portée par l’initiative fondatrice de 1963 et en poursuit l’accomplissement par la conscientisation.

Elle est une idée, une vision, une méthode et une organisation en cours de structuration.

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Article 2 - Intelligence

L’Intelligence est l’activité conséquente de l’énergie supramentale. Elle établit un rapport instantané et non mémoriel au réel, l’ordonne et le rend exprimable.

Elle ne se confond ni avec la mémoire, ni avec l’intellect, ni avec l’intellectuence, ni avec la culture, ni avec l’accumulation de connaissances.

L’Intelligence n’appartient à aucune personne, aucun dirigeant, aucun groupe, aucun territoire et aucune institution.

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Article 3 - Savoir

Le Savoir est l’information neuve qui procède de l’Intelligence et devient exprimable dans le rapport instantané au réel, avant son appropriation par l’ego.

Le Savoir ne provient ni de l’accumulation des mémoires, ni de leur réorganisation logique, ni de la certitude subjective d’une personne.

Son expression ne confère aucune importance personnelle à celui par qui il s’exprime.

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Article 4 - Expérience, connaissance et intellectuence

Le Savoir s’exprime par la parole ou l’action. Cette expression devient une expérience vécue. La trace mémorisée de cette expérience devient connaissance.

L’intellectuence expérimente, mémorise et compare pour connaître. Elle organise le connu, soutient l’apprentissage et prépare l’action, mais elle ne produit pas le Savoir.

La connaissance demeure un instrument utile et révisable. Le connu ne possède aucun droit de gouverner seul le présent.

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Article 5 - Âme et périsprit

L’âme est le véhicule et l’organisation mémoriels de l’expérience. Elle conserve les traces par lesquelles l’expérience devient disponible à la connaissance et à l’intellectuence.

Dans le cadre métaphysique de l’Organisation, le périsprit est l’enveloppe vitale de l’âme et une interface de transmission entre l’organisation mémorielle et l’expression corporelle. Il n’est pas le réservoir principal des mémoires.

Ces définitions appartiennent au cadre métaphysique de l’Organisation. Elles ne sont pas présentées comme des résultats établis par la science contemporaine.

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Article 6 - Conscientisation de l’animal humain

La conscientisation est le processus par lequel l’animal humain reconnaît progressivement ce qui, dans sa pensée et son action, procède de la mémoire, de l’ego, de la conscience collective ou du rapport intelligent au réel.

L’animal humain est l’être dont la conscience demeure principalement gouvernée par la mémoire, l’émotion, le désir et la conscience collective. L’être humain est l’animal humain progressivement conscientisé à l’Intelligence et désassujetti de la souveraineté de l’ego.

Nul ne peut s’attribuer un rang supérieur ni classer définitivement autrui au moyen de cette distinction.

Elle n’est ni une croyance, ni une conversion, ni une religion, ni l’adhésion à une personne ou à une autorité psychologique.

Elle observe la pensée, l’émotion, le désir, la parole, l’action et leurs conséquences. Elle reconnaît la contradiction, corrige l’expression et abandonne la forme devenue inutile.

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Article 7 - Ego, anégoïsation, singularité et responsabilité

L’ego est le centre d’identification formé par l’agglomération de mémoires répétées. Il organise le présent pour confirmer la continuité à laquelle il s’identifie.

L’anégoïsation est le processus par lequel l’organisation identifiée de l’ego perd sa souveraineté et cesse progressivement d’être défendue. L’ego disparaît comme centre de commandement ; l’énergie qui l’entretenait change de fonction. La singularité et la responsabilité individuelles demeurent. La personnalité expressive demeure également.

Elle ne repose ni sur la culpabilité, ni sur l’humiliation, ni sur la haine de soi.

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Article 8 - Unité africaine

L’unité africaine procède de la conscientisation, de la conséquence et de la coopération entre consciences individuellement responsables.

Cette unité reprend l’impulsion fondatrice de l’OUA et la déplace de la seule coordination institutionnelle vers la coordination consciente des fonctions, des territoires et des responsabilités.

Elle ne signifie ni centralisation, ni uniformisation, ni soumission, ni fusion des individus dans une conscience collective.

Chaque territoire conserve la responsabilité de ses ressources, de ses décisions et des conséquences locales de toute expérimentation.

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Article 9 - Afrique, territoires et diaspora

L’Afrique constitue le centre de gravité territorial, historique et organisationnel de l’EDIBLE FOREST Organisation de l’Unité Africaine.

L’Afrique n’est pas une unité homogène. Chaque territoire possède ses conditions, ses langues, ses mémoires, ses ressources et ses responsabilités.

Toute relation avec les territoires afro-descendants et la diaspora demeure une conséquence progressive d’une organisation africaine devenue réelle, conséquente et transmissible. Elle respecte les réalités locales, la responsabilité territoriale et la liberté d’adaptation.

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Article 10 - Organisation et autorité

L’Organisation coordonne des fonctions et des responsabilités. Elle ne fusionne pas les individus dans une conscience collective.

L’autorité est attachée à une fonction définie, limitée, contrôlable et révocable. Elle ne confère aucune supériorité de conscience.

Le désaccord documenté remplit une fonction de correction. Il ne constitue ni une faute, ni une déloyauté, ni une atteinte à l’unité.

Aucun fondateur, dirigeant, auteur ou contributeur n’est présenté comme maître, propriétaire du Savoir ou incarnation exclusive de l’Intelligence.

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Article 11 - Conséquence, écologie et responsabilité

La conséquence est l’accord de l’action avec la totalité raisonnablement accessible des relations et des effets de l’événement.

L’écologie est l’économie d’énergie dans la chaîne complète des conséquences humaines, matérielles, vivantes, territoriales, temporelles et organisationnelles.

Chaque personne assume ses actes, leurs effets et la correction qui relève de sa fonction. La culpabilité ne remplace ni l’analyse, ni la réparation, ni la responsabilité.

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Article 12 - Expérimentation et correction

L’expérimentation manifeste une proposition dans la matière, permet d’en observer les conséquences et produit de l’expérience puis de la connaissance. Elle ne produit pas le Savoir.

Toute expérimentation est progressive, traçable, proportionnée au risque et réversible lorsque cela est possible.

Ses conditions, ses moyens, ses résultats, ses échecs, ses incertitudes et ses corrections sont documentés. Une expérimentation inutile, dangereuse ou non conséquente est modifiée, suspendue ou abandonnée.

Pour les futures expérimentations d’EDIBLE FOREST, toute affirmation publique suffisamment importante doit pouvoir être reliée à une chaîne documentable adaptée à son contexte : proposition ou hypothèse → état initial → intervention → mesure → donnée → analyse ou validation → affirmation publique.

Cette chaîne constitue une méthode interne de traçabilité et de vérification, non une définition universelle de la méthode scientifique. Elle s’adapte à la nature de l’expérimentation et conserve les données, les conditions, les limites et les corrections nécessaires à la compréhension du résultat.

Une donnée ne devient pas automatiquement une conclusion ; un résultat isolé ne devient pas automatiquement une connaissance généralisable. Une hypothèse invalidée peut être rejetée et un échec documenté peut produire de la connaissance. Une affirmation publique peut et doit être corrigée lorsque de nouvelles données ou expériences la contredisent.

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Article 13 - Vivant

Les ressources naturelles comestibles et les écosystèmes vivants dont elles dépendent constituent le champ matériel privilégié dans lequel la raison d’être EDIBLE FOREST peut s’exprimer, être observée et être expérimentée. La raison d’être EDIBLE FOREST, le fondement conscientiel Intelligence et Savoir, et la conscientisation comme processus et méthode remplissent des fonctions distinctes et complémentaires.

La relation à ce champ matériel reste gouvernée par Intelligence → Savoir → Conscientisation → Organisation conséquente. L’Organisation agit avec le vivant comme champ de conséquence, et non comme matière inerte, simple support expérimental ou illustration décorative. Toute intervention considère ses conséquences et reconnaît les conditions territoriales.

Dans toute expérimentation, les connaissances locales sont reconnues dans leur contexte. Elles sont documentées et confrontées à l’expérience sans dépossession des territoires ni prétention à une connaissance supérieure. Aucune connaissance ou expertise ne confère une supériorité de conscience.

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Article 14 - Formes matérielles

Le présent article concerne les formes matérielles possibles d’EDIBLE FOREST, et non EDIBLE FOREST lui-même comme raison d’être de l’Organisation.

Peuvent notamment constituer des formes matérielles progressives : EDIBLE FOREST SEEDS, la sélection de graines naturelles reproductibles, leur reproduction, leur multiplication et leur acclimatation, la multiplication et l’acclimatation de plantes, les expérimentations territoriales, les banques de graines, les protocoles, les systèmes de traçabilité, de conservation, de documentation et de transmission, ainsi que d’autres formes territoriales développées ultérieurement. Ces formes restent progressives, expérimentales, corrigibles, révisables et dépendantes de leurs conditions réelles de réalisation.

Leur simple dénomination ou leur présence dans la présente Constitution ne prouve ni l’existence d’un centre, ni une implantation, ni un réseau, ni un partenariat, ni un financement, ni une expérimentation active, ni un résultat agronomique, ni une validation commerciale. EDIBLE FOREST SEEDS demeure un programme en préparation et n’est pas présenté comme opérationnel.

Une forme matérielle est développée seulement lorsque sa fonction, ses responsabilités, ses moyens, ses risques et ses conditions de correction sont établis.

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Article 15 - Réalité, exactitude publique et transparence

L’Organisation distingue la Réalité, la Vérité et le mensonge. La Vérité est une coloration de la Réalité, tout comme le mensonge est une coloration de la Vérité. La Vérité n’est donc pas érigée en principe supérieur à la Réalité.

Toute information matérielle est présentée selon l’un des statuts publics correspondant à son état réel : Existant, En préparation, Envisagé ou Non constitué.

Aucun partenaire, financement, terrain, centre, banque, réseau, expérimentation, résultat ou validation n’est présenté comme réel sans preuve disponible.

Une affirmation opérationnelle, agronomique ou expérimentale rendue publique doit pouvoir être reliée à des éléments vérifiables permettant d’en connaître l’origine, le statut, les conditions de production et, lorsque cela s’applique, les conditions de validation.

Un registre public ou interne de preuves pourrait constituer une forme future d’application de ce principe ; aucun registre de preuves n’est présenté comme déjà opérationnel.

Toute référence à l’ancienne OUA, à Haïlé Sélassié Ier ou à l’Union africaine distingue les faits historiques établis, l’interprétation conceptuelle de l’Organisation et les affirmations juridiques vérifiables. La continuité revendiquée par l’Organisation est une continuité d’impulsion et de conscientisation ; elle ne constitue ni une affiliation ni une succession institutionnelle.

Les certitudes conceptuelles expriment le cadre retenu par l’Organisation. Elles ne sont pas présentées comme des preuves scientifiques, juridiques ou matérielles.

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Article 16 - Révision

La présente Constitution reste corrigible. Elle est révisée lorsqu’une contradiction interne, une source plus fiable, une conséquence nouvelle ou une expérience documentée exige sa correction.

En cas de contradiction interne ou de révision, la cohérence de la Constitution préserve la raison d’être, EDIBLE FOREST ; le fondement conscientiel, l’Intelligence et le Savoir ; le processus et la méthode, la conscientisation ; la traduction organisationnelle, la coordination conséquente des fonctions et responsabilités ; ainsi que les principes de conséquence, de responsabilité, d’expérimentation, de correction, d’exactitude publique et de non-personnalisation. Les formes matérielles restent expérimentales, corrigibles et révisables. La raison d’être et le fondement conscientiel ne sont ni confondus, ni opposés, ni placés artificiellement l’un au-dessus de l’autre : ils remplissent des fonctions différentes et complémentaires dans la cohérence de l’Organisation.

L’Intelligence sait. Le Savoir s’exprime. L’expérience devient connaissance. L’intellectuence organise le connu. La conscientisation empêche le connu de gouverner seul le présent. L’Organisation traduit cette conscience en actions conséquentes, responsables et corrigibles.Formule directrice
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Version 1.1 — 2 septembre 2026. Cette révision clarifie la distinction entre EDIBLE FOREST comme raison d’être de l’Organisation et Intelligence → Savoir → Conscientisation → Organisation comme fondement conscientiel, processus et manière d’agir. Elle précise également le rapport entre expérimentation, connaissance, preuve documentable et affirmation publique, et harmonise la terminologie des statuts publics. Elle ne constitue pas une refonte générale des seize articles. La version 1.0 avait été validée le 4 août 2026.